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Les mots des bénéficiaires

Témoignage de Moncef Chebbi, directeur des éditions Arabesques (bénéficiaire de l'accompagnement global)


 

Bonjour Stéphane et bonjour à tous,

 

Je tiens à profiter de cette occasion unique, votre assemblée générale, pour vous exprimer en même temps mon témoignage et ma reconnaissance pour votre immense apport aux éditions ARABESQUES.

Au moment de nos premiers contacts, il y a à peu près un an et demi, nous étions une maison d'édition qui se targuait d’être le premier producteur de titres en Tunisie ; nous faisions des efforts pour atteindre un certain niveau de qualité ; mais nous nous débattions dans les problèmes de structure et d'organisation, qui sont la marque du travail quantitatif.


Avec SCOLIBRIS nous avons fait un saut vers la qualité aussi bien dans le domaine de la création du livre aux normes internationales que dans celui de la vision que nous devons avoir de notre propre travail et la bonne gestion de notre effort.

 

C'est à travers l'association KELEMTI que notre rencontre s'est opérée. Votre encadrement du projet "contes du patrimoine" (Ommi Sissi et la Maaza Maazouzia) nous ont ouvert les yeux sur un savoir-faire éditorial que nous ne maîtrisions pas.

 

Cela nous a servi à nous directement, mais je reste persuadé que cela continuera de servir par ricochet d'autres intervenants dans la création du livre en Tunisie. Je vous signale à titre d'exemple qu'un autre éditeur a fait depuis, une autre Ommi Sissi et qu’un deuxième a fait une version différente du Puits magique (notre troisième conte).

 

Mon sentiment personnel est que nous sommes en train d’atteindre un double objectif : progresser et faire progresser.

 

Sur le plan de la gestion du livre nous avons réussi grâce à votre apport à dépasser la phase de l'entassement quantitatif. Aujourd'hui, je peux affirmer que nous savons à l'unité près de quoi est fait notre stock. De plus, nous avons donné à chaque titre une adresse au sein même des éditions ARABESQUES pour faciliter le service aux librairies (pièces A, B, C D...colonne 1, 2, 3... étagère 1, 2, 3...).

 

En même temps le catalogue imprimé ARABESQUES commence à rapporter ses fruits, en plus d’être lui-même une incarnation de notre nouveau savoir-faire.

 

Il m'est difficile d’énumérer ici tout ce que nous avons tiré comme bénéfices de cette expérience avec vous que l'on peut qualifier de « mise à niveau globale ».

 

À l'heure où vous vous réunissez pour votre assemblée générale je tiens, au nom des éditions ARABESQUES que je dirige, à vous exprimer du fond du cœur toute ma reconnaissance. J'ai été bien reçu chez vous et je n'oublie pas votre présence au salon du livre de paris le 22 mars dernier.

Merci Stéphane, merci Houdé, merci Clémence, merci à toutes et à tous et à très bientôt pour de nouveaux chantiers communs au bénéfice du livre et de la collaboration fructueuse des militants du livre sur les deux rives.

 

Avec mon amitié et mes souhaits pour la réussite de vos travaux,

 

Chebbi Moncef, juin 2014

 

 



Témoignage de Rosa Salesne-Blanco, de l’Institut français de Tunisie


 

Les actions d’accompagnement de ScoLibris, depuis la conception de la collection jusqu’à la réalisation des ouvrages sont extrêmement pertinentes et exemplaires en termes de coopération et d’échanges ; nous souhaitons continuer à nous appuyer ce type d’actions en profondeur pour les développer auprès d’autres éditeurs tunisiens porteurs de projets.

 

Rosa Salesne-Blanco





Témoignage de Valérie Vacchiani, coordinatrice du projet et auteur au sein de Kèlemti


Je pense que sans votre apport à nos côtés, notre projet n'aurait jamais eu la qualité de ce qu'il est aujourd'hui. Sans doute, aurions nous édité des livres, mais quels livres ?

La meilleure preuve de la qualité de notre travail ensemble, ScoLibris, Arabesques et Kélemti est bien qu'aujourd'hui nos deux premiers livres sont épuisés pour l'un (au bout de neuf mois) et quasi épuisés pour l'autre.

 

Le temps, le travail fourni, toujours à l'écoute de vos conseils précieux nous ont permis de cibler le public, de revoir le concept, de définir une collection, d'éditer au mieux, bref d'apprendre à vos côtés.


J'apprécie énormément notre collaboration. Je suis énormément reconnaissante de tout ce que l'équipe a pu nous donner. Personnellement, j'ai grandi à vos côtés et je pense que je peux dire que le reste de l'équipe aussi.


Valérie Vacchiani

 

 

Témoignage de François Jousserandot et Philippe Ouedraogo, ayant bénéficié du conseil gratuit pour la publication de leur livre témoignage sur l'oeuvre de Frère Michel au Burkina Faso

 

" Je suis revenu d’un voyage au Burkina Faso avec dans mes valises le manuscrit de Philippe Ouedraogo, qui racontait l’histoire de frère Michel, missionnaire Camillien ayant consacré sa vie aux soins. J’avais passé une demi-journée au dispensaire de Ouagadougou et avais été impressionné par l’énergie et l’inventivité de cette équipe. Et de l’énergie, il en a fallu pendant 30 ans, pour répondre chaque jour aux 200 patients arrivés tôt le matin, attirés par la réputation du dispensaire de frère Michel et le savoir faire de ses collaborateurs, dont faisait partie Philippe.

De retour à Grenoble, j’ai découvert avec plaisir ces feuillets, rédigés au fil du temps, entre témoignage, journal intime et hommage à l’action du frère Michel. J’ai proposé à Philippe un premier regroupement en chapitres. Ce livre-qui-n’en-était-pas-encore-un a fait une première série d’allers-retours entre Grenoble et Ouagadougou.

Cinq ans plus tard, la seconde édition a pris forme. Une souscription a été lancée, avec un succès qui a dépassé nos attentes, nous incitant à donner davantage d’ampleur à ce projet d’édition. Totalement amateur en la matière, j’ai croisé par hasard la proposition de ScoLibris pour un conseil à l’édition. Un premier rendez-vous sur skype avec Stéphane Marill m’a convaincu de l’utilité d’un appui face aux nombreuses questions que je me posais, sans parler de toutes celles que je n’avais même pas envisagées.

L’accompagnement de l’association a été décisif pour calibrer la forme finale qu’a pris ce livre-en-train-d’en-devenir-un. Réfléchir au projet (public, format, diffusion…) nous a permis d’y voir plus clair sur les choix de contenu, de forme et d’organisation. Avec la complicité d’amis de France et du Burkina Faso, des photos noir et blanc sont venues agrémenter le texte, qui a été profondément remanié. Pas moins de quatre personnes différentes de ScoLibris, s’ajoutant au deux premières, ont soutenu le projet dans ses différentes phases, aimablement coordonnées par Houda Braham, qui a dès lors été mon interlocutrice. La mise en forme lui doit beaucoup, et tout particulièrement la couverture et 4e de couverture qui donne l’identité visuelle du livre. Isabelle Gaudon a été la précieuse intermédiaire avec l’imprimeur, qui nous a livré en temps et en heure – et à un bon tarif – les 410 exemplaires. Des conseils juridiques et économiques donnés par Sophie Delauney avaient entre temps permis de préciser le projet, et également de mieux formaliser les rôles de chacun. Coralie Müller a enfin assuré la dernière relecture, corrigeant un invraisemblable nombre de coquilles que nous avions laissé passer.

Ce que j’ai le plus apprécié, moi qui suit devenu l’éditeur amateur de ce livre en n’entrant que petit à petit dans la peau du personnage, c’est la qualité et la douceur des conseils, qui nous ont permis de faire des choix en connaissance de cause. Un grand merci à tous pour votre professionnalisme et votre engagement, avec un modèle de fonctionnement en réseau qui s’est révélé très adapté à nos besoins."

François Jousserandot, avril 2014


"Madame,

Je viens par le présent mail vous adresser mes biens sincères remerciements pour l'admirable travail que vous avez bien voulu consentir afin que cette oeuvre soit des plus belles.

"Mieux vaut tard que jamais!" Juste pour vous dire que je n'ai pas oublié de vous adresser mes sincères remerciements avec toutes mes reconnaissances pour tous ces efforts, cette aide, ces conseils, bref ! Vous avez fait de moi un homme comblé. Je reste convaincu et je vais continuer dans l'écriture bien sûr en espérant compter sur votre soutien pour le prochain. Ce retard est en parti dû à la connexion internet chez moi qui est trop capricieuse, nous donnant souvent de très grandes difficultés pour travailler.

Vraiment, les mots me manquent pour vous traduire toute ma reconnaissance. A ce propos, un dicton de mon pays dit ceci : " Si un handicapé des jambes parvient au sommet d'un ronier, il devrait remercier celui qui l'y a poussé".

Je vous souhaite beaucoup de courage et de percévérance avec toute ma considération.

Je vous remercie,"

Philippe Ouedraogo, juin 2014